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Recherche et Action sur les Polarisations Sociales

Interpellé par la polarisation croissante de la société autour d’enjeux identitaires associés à des questionnements du vivre ensemble et à différentes manifestations de radicalisation violente au Québec et ailleurs, SHERPA a mis sur pied une équipe de recherche multidisciplinaire baptisée Recherche et Action sur les Polarisations Sociales (financement: FQRSC 2016-2020) pour mieux comprendre pourquoi et comment la radicalisation, forme de remise en cause du statu quo social, peut déraper vers la violence et quelles sont les avenues de prévention qui permettent de préserver le vivre ensemble. Dans le cadre de son plan d’action interministériel « la radicalisation au Québec : agir, prévenir, détecter et vivre ensemble, 2015-2018 », le gouvernement a confié au CIUSSS centre-ouest de l’île de Montréal la mise en œuvre de quelques mesures qui font partie de la programmation de recherche.

L’approche retenue par notre équipe vise à mieux comprendre les liens entre le climat social actuel, les relations intercommunautaires et les phénomènes de radicalisation de la majorité et des minorités, pour pouvoir développer et évaluer des programmes de prévention et d’intervention visant à promouvoir un vivre ensemble inclusif et à diminuer le soutien à la radicalisation violente. Les activités de l’équipe s’articulent autour des axes suivants:

      • Recherche

Développement d’une quinzaine de projets portés conjointement par des chercheurs de plusieurs universités au Québec et à l’étranger et des praticiens de terrain pour comprendre le phénomène de la radicalisation violente et apporter des pistes de solution (prévention et intervention). Trois volets de recherche ont été identifiés:

  1. Comprendre
  2. Évaluer et former
  3. Prévenir
      • Formation

Développement et évaluation de modules de formation (général, prévention, intervention, accompagnement des familles et des élèves) à destination des intervenants du réseau de la santé, des services sociaux, de l’éducation et du personnel des organismes communautaires (2e axe de la programmation de recherche).

      • Intervention

Constitution d’une équipe clinique spécialisée en radicalisation violente pour offrir du support aux intervenants de la santé, des services sociaux et de l’éducation dans des situations spécifiquement liées à la radicalisation violente, notamment les répondants de la ligne info-social (811). Ces cliniciens collaborent de près avec l’équipe de recherche.

      • Prévention

Lancement de projets de recherche-action et projets créatifs dans le milieu communautaire et scolaire pour ouvrir des espaces de réflexion, d’expression et de construction de discours alternatifs (3e axe de la programmation de recherche).

 

Photos Peinture oiseaux PEYO-22 - 23 avril 2016

Projet « et si les murs parlaient de nous »

Cette équipe de recherche en partenariat associe une centaine de chercheurs de plusieurs disciplines, des cliniciens, et des partenaires appartenant aux milieux de l’éducation, de la santé, de l’organisation communautaire, de l’art et des décideurs: il s’agit d’arrimer la production des savoirs aux enjeux locaux. À travers les projets menés à l’échelle locale, provinciale et internationale, ils travaillent à offrir un espace réflexif et analytique ainsi que des moyens concrets permettant de soutenir l’action face à l’augmentation des formes de radicalisation menant à la violence au Québec.

Une page Facebook a été créée (https://www.facebook.com/equipeRAPS/). Pour en savoir plus sur les activités de l’équipe, rendez-vous ici, ou communiquez avec :

Claire Guenat (en remplacement de Victorine Michalon-Brodeur)
Coordonnatrice / Coordinator de l’équipe RAPS
Centre de recherche SHERPA
CIUSSS du Centre-Ouest-de-l‘île-de-Montréal
CLSC Parc Extension
7085, rue Hutchison
Montréal (Québec) H3N 1Y9
Tél.: (514) 273-3800 x 6593 (lundi et vendredi de 8h à 16h)

claire.guenat.ccomtl@ssss.gouv.qc.ca

Cette équipe de recherche multidisciplinaire en partenariat rassemble chercheurs et partenaires des milieux de pratique: milieu communautaire, milieux de la santé, des services sociaux, de l’éducation, de l’art, des décideurs.

 

Directrice scientifique

Rousseau Cécile, McGill

Chercheurs principaux

Ben Cheikh Imen, UdeM
Brunet Louis, UQAM
Daxhelet Marie-Laure, UQAM
Hassan Ghayda, UQAM
Meintel Deirdre, UdeM
Mekki-Berrada Abdelwahed, U.Laval
Mossière Géraldine, UdeM 
Papazian-Zohrabian Garine, UdeM
Potvin Maryse, UQAM
Tremblay Joëlle, U.Laval

Chercheurs associés et collaborateurs

Amiraux Valérie, UdeM
Audet Geneviève, UQAM
Azdouz Rachida, UdeM 
Ben Driss Karim, UdeM
Bibeau Gilles, UdeM
Bourgeois-Guérin Élise, Centre de recherche SHERPA
Brisebois René-André, Centre Jeunesse de Montréal – Institut universitaire, Centre d’expertise Délinquance et Troubles de comportement
Crépeau François, McGill, Faculté de droit
Dejean Frédéric, Collège de Maisonneuve, IRIPI
Guzder Jaswant, Mcgill
Lashley Myrna, Mcgil
Le Gall Josiane, CIUSSS-Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal
Ruiz-Casares Yebenes Monica, McGill, Division de psychiatrie sociale et transculturelle
Venkatesh Vivek, Concordia
Weinstock Daniel Marc, McGill

Partenaires des milieux de pratique

Beaudoin Claudia, Institut du Nouveau Monde
Démosthène Florente, CIUSSS Centre-Sud-de-l’île-de-Montréal
Fleury Réginald, Commission scolaire de Montréal
Lemieux Georges, Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport
Machouf Anousheh, CIUSSS Centre Ouest de l’île de Montréal
Murray Jean-Luc, Musée des Beaux-Arts de Montréal
Ouellon Marie, CIUSSS Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal
Pérès Marie-Bernarde, Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion
Raymond Véronique, Collège de Maisonneuve
Rivest Marie-Hélène, CIUSSS-Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal
St-Arnaud Paula, Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur
Strauss Martin, Fédération des cégep
Xenocostas Spyridoula, CIUSSS Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal
Walsh Suzanne, CSSS de la Montagne

 

 

Le champ de la radicalisation menant à la violence est hautement médiatisé. Le sujet est socialement et politiquement sensible et, pour l’aborder, une réflexion sémantique et méthodologique est nécessaire afin d’éviter un débat purement idéologique.

Les inégalités économiques, les tensions géopolitiques et les grands flux migratoires qui accompagnent la mondialisation ont des répercussions locales sur le vivre ensemble, et le terrorisme serait une réaction face à la réduction des espaces de dialogue et aux relations de pouvoir inégalitaires qu’elle génère. La « guerre » que les États lui ont déclarée renforcerait les polarisations entre eux et nous, aggraverait les tensions entre majorités et minorités et nourrirait l’ostracisme et la discrimination. La coïncidence entre des dynamiques locales d’exclusion et la multiplication de conflits internationaux, relayés sans filtre dans l’intimité des foyers par les médias, amplifie ces polarisations sociales, qui sécrètent diverses formes de radicalisation menant à la violence, justifiées par des rhétoriques religieuse, ethnique, nationaliste ou xénophobe.

polarisation

 

Au Québec, ces tensions ont émergé dans le cadre des débats sur les accommodements raisonnables (2006-2008) et sur la charte des valeurs québécoises (2013-2014). Les évènements de Saint-Jean et d’Ottawa à l’automne 2014 et le départ pour la Syrie de jeunes collégiens en 2015 ont alimenté les ressentiments et les peurs de part et d’autre, et ont déclenché une vaste mobilisation intergouvernementale. Le plan d’action « La radicalisation au Québec : agir, prévenir, détecter et vivre ensemble » propose un ensemble de mesures interpellant les milieux de l’éducation, de la santé et de la sécurité publique. Cette mobilisation des acteurs sociaux est aussi importante que délicate : le bilan de la guerre au terrorisme est loin d’être positif et l’action, si elle est incontournable, doit se fonder au-delà de tout sentiment d’urgence sur une analyse approfondie des bénéfices et risques associés à toute intervention.

Nous envisageons la radicalisation comme un processus dynamique à double sens de bris dans la relation : pour la comprendre, il nous faut la penser dans son aspect fondamentalement bilatéral, puisque à la radicalisation de l’un répond, en écho, la radicalisation de l’autre, et dans une perspective systémique et non limitée aux motivations et trajectoires individuelles.

La radicalisation prend racine dans la polarisation de la société, dont les groupes délaissent peu à peu les pratiques normales de dialogue et de compromis au profit de tactiques de confrontation et de conflits. Elle n’est pas en soi à combattre puisque ses manifestations peuvent être un puissant moteur de progrès social. C’est sa tangente violente qu’il nous faut comprendre, pour pouvoir la prévenir.

Nous croyons qu’il faut préserver une utile complémentarité des acteurs sur le terrain, et de garder ouvertes plusieurs portes d’entrée dans le réseau afin de mieux s’adresser aux besoins très divers de la population que le contexte social de radicalisation menant à la violence génère. C’est en tissant une large toile de personnes-ressources formées et compétentes chacune dans son domaine de spécialité (travailleurs sociaux, psychologues, éducateurs, professeurs, personnel de santé, etc) que nous pensons œuvrer au mieux pour la prévention de ces tensions qui menacent le vivre ensemble.

« La radicalisation : comprendre pour mieux agir »

L’objectif général de cette équipe de recherche en partenariat est double. Il s’agit, d’une part, de mieux comprendre les liens entre le climat social actuel, les relations intercommunautaires et les phénomènes de radicalisation de la majorité et des minorités au Québec. D’autre part, en se fondant sur cette compréhension et sur les savoirs locaux et internationaux, il s’agit de développer et d’évaluer des programmes de prévention et d’intervention visant à promouvoir un vivre ensemble inclusif et à diminuer le soutien à la radicalisation menant à la violence.

Les objectifs spécifiques structurent la programmation de recherche (objectifs 1 à 5) et les dynamiques partenariales visant à arrimer la production des connaissances aux enjeux locaux, à mobiliser ces connaissances et à les mettre à l’épreuve des pratiques (objectifs 6 à 8) :

  1. Documenter les facteurs de risque et de protection associés à la radicalisation menant à la violence chez des personnes de la majorité et des minorités.
  2. Comprendre les processus de communication qui favorisent ou limitent la propagation de discours/actions radicaux dans les espaces public, communautaire, familial et virtuel.
  3. Identifier les bonnes pratiques d’intervention ou de prévention qui s’adressent à la radicalisation menant à la violence aux niveaux international, national et local.
  4. Évaluer l’implantation et l’efficacité de programmes de formation et de consultation psychosociales mis en place au Québec afin de soutenir la formulation de lignes directrices.
  5. Co-développer, documenter et évaluer avec divers acteurs du milieu communautaire des arts et de l’éducation, des programmes de prévention misant sur une réduction des tensions intercommunautaires et sur un développement de la cohésion sociale à partir de multiples appartenances.
  6. Générer une dynamique de dialogue entre des acteurs académiques et sociaux autour de la compréhension du phénomène de la radicalisation menant à la violence et des solutions à adopter.
  7. Faciliter les échanges théoriques, méthodologiques et autour des pratiques, entre disciplines et domaines sociaux pour promouvoir une intégration des perspectives au travers d’actions intersectorielles.
  8. Concerter les efforts de mobilisation des connaissances à partir d’un partage de plateformes de communication virtuelle, de programmes de formation et d’événements artistiques et médiatiques.

 

Journée d’étude « Philosophie, polarisations sociales et dérives sécuritaires »

15 juin 2018, CLSC Parc-Extension, Salle 15

 Dans un contexte où les tensions manifestes entre majorités et minorités à l’échelle locale, nationale comme internationale s’aggravent et où les inégalités sociales sont en perpétuelle croissance, cette journée a pour objectif d’offrir une occasion de débat en mettant en exergue l’apport de la philosophie aux tensions actuelles qui traversent la société. Elle propose d’ouvrir un espace de réflexion sur le plan théorique de manière à mieux comprendre et aborder ces tensions, et d’apporter une réponse pratique à destination des jeunes et du champ de l’éducation.

Cette journée d’étude s’adresse aux décideurs, aux chercheurs et aux praticiens du champ social et en particulier aux professionnels du milieu communautaire, des services sociaux et de l’éducation. Orientée vers des pistes concrètes d’action à travers la mise en place d’un groupe de travail « recherche et action », elle sondera les enjeux majeurs du phénomène autour de tables rondes et exposera quelques dispositifs québécois innovants en matière de prévention lors d’ateliers thématiques

 

Programme détaillé

Inscriptions (date limite le lundi 11 juin) 

 

 

 

 

Pour une école antiraciste, inclusive et respectueuse des droits et libertés, en partenariat avec l’OFDE

Journées d’études par, pour et avec les enseignants, 19-20 avril, Pavillon Cœur des sciences, UQAM

Dans un contexte marqué par les polarisations sociales et la montée des extrémismes, les questions de racisme, de discriminations et de droits et libertés interpellent plus fortement les personnels des milieux scolaires. Ces deux journées d’études visent à effectuer une réflexion collective et à dégager des pistes efficaces avec, par et pour les enseignants-es et les conseillers-ères pédagogiques sur ces enjeux.Trois objectifs sont ciblés :

Conscientisation : définir les facteurs et s’approprier les concepts qui permettent de mieux comprendre les dynamiques et enjeux liés au racisme, aux discriminations et aux droits et libertés en contexte éducatif.

Responsabilisation : porter un regard diagnostique, réflexif et critique sur son école comme milieu de vie, et se sentir concerné-e.

Transformation : dégager des pistes pour transformer les mentalités, les processus et les pratiques.

Ces journées réunissent des praticiens-nes, des décideurs-es et des formateurs-trices universitaires d’expérience en formation initiale ou continue. Des libérations sont prévues par le MEES pour les enseignants-es. Les participants-es seront invités-es à travailler en ateliers et à participer à la production d’un outil utile pour le milieu scolaire sous forme de webdoc (avec leur consentement).

Programme

Colloque « radicalisation et souffrance sociale: redéfinir la prévention »

Journée d’étude pour le champ social, mercredi 7 juin 2017, New Residence Hall, Université McGill.

Les tensions manifestes entre communautés et entre majorités et minorités, à l’échelle locale, nationale comme internationale, s’aggravent dans un contexte d’inégalités sociales croissantes qui cristallisent des enjeux identitaires. Nourrie par ces polarisations et par la manière dont on s’y adresse, la radicalisation violente pose des défis multiples au champ social. Comment la comprendre en tenant compte de ses multiples déterminants et de leur association dans des dynamiques complexes? Comment la prévenir efficacement, alors que la discussion même de cette thématique très sensible tend à aggraver la stigmatisation et l’ostracisme de certains groupes? Et enfin, quelles avenues d’intervention faut-il favoriser alors que l’évaluation des programmes en est encore à ses débuts? 

Ces défis forcent les intervenants sociaux, les politiques et les chercheurs à prendre du recul et à agir avec circonspection, compte tenu du risque réel de nuire. L’appréhension du phénomène de la radicalisation violente demande un regard pluriel et une analyse interdisciplinaire intégrant à tous les paliers de la réflexion recherche et pratique, afin de soutenir un questionnement ancré dans le réel, un dialogue critique, et une action concertée.

Cette journée d’étude vise les praticiens du champ social et en particulier les professionnels de la santé, des services sociaux et de l’éducation. Orientée vers des pistes concrètes d’action, elle sondera les enjeux majeurs du phénomène en plénières, et exposera quelques dispositifs innovants québécois en matière de prévention lors d’ateliers thématiques.

Veillée en hommage aux victimes de l’attentat de la mosquée de Québec, 29.01.17

 

Veillée en hommage aux victimes de l'attentat de la mosquée de Québec, 29.01.17

 

Articles avec comité de lecture

Ben-Cheikh, I., Rousseau, C., Brami, M., Hernandez, S., et Rivest, M. H. (2018). Intervention en contexte de radicalisation menant à la violence : une approche clinique multidisciplinaire. Santé mentale au Québec, 43(1), 85-99. DOI: 10.7202/1048896ar

Rousseau, C., Ellis, B. H., et Lantos, J. D. (2017). The dilemma of predicting violent radicalization. Pediatrics, 140(4). DOI : 10.1542/peds.2017-0685.

Rousseau, C., Hassan, G., et Oulhote, Y. (2017). And if there were another way out? Questioning the prevalent radicalization models. Canadian journal of public health, 108(5-6). DOI: 10.17269/cjph.108.6233

Chapitres de livre

Rousseau, C., Beauregard, C. et Michalon-Brodeur, V. (2017). Penser la prévention pour les enfants réfugiés et immigrants : quand altérité et souffrance sociale se conjuguent. Dans M. Dorais (dir.) Prévenir, (105-168). Québec, Québec : Presses de l’Université Laval.

Rapports de recherche

Alava, S., Frau-Meigs, D., et Hassan, G. (2017). Youth and violent extremism on social media. Paris, France : UNESCO. PDF

Rousseau, C., Hassan, G., Lecompte, V., Oulhote, Y., El Hage, H., Mekki-Berrada, A., et Rousseau-Rizzi, A. (2016). Le défi du vivre ensemble : les déterminants individuels et sociaux du soutien à la radicalisation violente des collégiens et collégiennes au Québec. Montréal, Québec :  SHERPA, Institut universitaire au regard des communautés culturelles du CIUSSS Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal. PDF

 

Valérie Amiraux

La Presse, 31 janvier 2017, Attentat terroriste à Québec : Osons parler d’islamophobie

Frédéric Dejean

Le Devoir, 28 juin 2016, Contre la radicalisation, le « vivre-ensemble »
Le Devoir, 6 mai 2017, Les cégeps face à la radicalisation

Réginald Fleury

La Nouvelle, 17 février 2017, Pour sensibiliser les jeunes à la radicalisation

Ghayda Hassan

Le Devoir, 16 avril 2016, Les programmes de prévention sont-ils efficaces
Radio-Canada, 2 avril 2017, Ghayda Hassan, psychologue des victimes de guerre

Abdelwahed Mekki-Berrada

Télé-Mag, 2 décembre 2016, Radicalisation violente au Cégep
Télé-Mag, 24 février 2017, Radicalisés à l’école
Le Soleil, 30 mars 2017, Savoir-vivre et apprendre à mourir ensemble au Québec
Le journal de Québec, 12 septembre 2017, Un colloque sur l’islamophobie à Québec
Radio Ego, 13 septembre 2017, entrevue avec Richard Martineau
Sur le colloque sur l’islamophobie à l’université Laval de QC les 14-15 septembre:

Le Soleil, 4 décembre 2017, Musulman, symbole de la « menace existentielle » 
La Presse, 4 décembre 2017, L’islamophobie au Québec due à une crise d’identité dit un professeur
Le Devoir, 11 janvier 2018, Des professeurs de l’Université Laval dénoncent des propos haineux
La Presse, 02 février 2018, Le Québec n’est pas islamophobe, mais...

Maryse Potvin

La Presse, 31 janvier 2017, Chronique d’une tragédie annoncée
Radio-Canada, 31 janvier 2017, Discours haineux
Le Devoir, 31 janvier 2017, La crainte resurgit dans les mosquées
98.5FM, 31 janvier 2017, Portrait de l’extrême-droite au Québec
Châtelaine, 31 janvier 2017, Un attentat terroriste au Québec : pourquoi sommes-nous si surpris?
Magazine l’Itinéraire, 15 février 2017, Dossier Extrême-droite et populisme, article de Alexandra Guellil « Groupes d’extrême droite en ligne. Comment expliquer leur popularité ? », p.16-19, Volume XXIV, n˚ 04, Montréal, www.itineraire.ca
Radio-Canada, 2 mars 2017, La montée de l’extrême-droite au Québec
98,5 FM, émission Week-end extra, 4 mars 2017, Entrevue sur les manifestations du 4 mars 2017 des groupes d’extrême-droite dans plusieurs villes du Québec et du Canada  
V  Télé, 6 mars 2017,  Entrevue sur les manifestations des groupes d’extrême-droite

Cécile Rousseau

Le Devoir, 18 août 2016, Le collège de Maisonneuve se dote d’une équipe antiradicalisation
TVA, 25 octobre 2016, Radicalisation violente dans les cégeps : la détresse en cause
Radio-Canada, 25 octobre 2016, Étude sur les déterminants de la radicalisation chez les jeunes
CBC, 25 octobre 2016, Risk of radicalization low in Québec CEGEPs, survey finds
Le Devoir, 25 octobre 2016, La pratique religieuse n’est pas un déclencheur
Radio-Canada, Religion et radicalisation
Radio-Canada, 19 juin 2017, Terrorisme : un cas qui fait jurisprudence
Avec Anousheh Machouf, Mathieu Brami, et Ghayda Hassan, décembre 2017, Présentation de l’équipe clinique Polarisations et portrait d’une équipe de plus en plus sollicitée

 

 

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